CaptureArrivée en bus au Musée de Grenoble

Regroupement dans une salle de l’exposition égypte

Les 2 animatrices racontent la légende d’Osiris :

Osiris fut le premier des pharaons régnant sur l’Égypte, aux côtés de sa sœur et épouse Isis. Il était bon, juste et sage.

Seth, jaloux, voulut le tuer et complota contre lui. Il organisa un banquet où il avai tplacé un coffre magnifique, qu’il avait fait fabriquer par ruse à la mesure du corps d’Osiris. Seth déclara au banquet qu’il offrirait ce magnifique coffre à celui qui, en s’y couchant, le remplirait parfaitement. Lorsque Osiris s’y étendit, Seth rabattit rapidement le couvercle, le cloua, et le jeta dans le Nil.

Désespérée, Isis chercha Osiris jusqu’en Phénicie. Elle y retrouva le cercueil et le ramena en Égypte. Mais Seth réussit à s’emparer du corps et le coupa en quatorze morceaux qu’il dispersa.

Isis rassembla les membres épars de son mari, reconstitua le corps avec l’aide du dieu Anubis, l’entoura de bandelettes (Ce fut la 1ère momification) et réussit à lui rendre vie.

Capture1Depuis ce jour, Osiris règne sur le royaume des morts et peut ouvrir, pour chaque Égyptien, après la mort, les portes de l’éternité.

Les ouchebtis sont des statuettes peintes en vert ou bleu, en bois ou en pierre, qui étaient enterrées en grand nombre (il y en avait au moins 365 soit 1 par jour) avec les morts dans l’Egypte ancienne. Les ouchebtis devenaient leurs serviteurs  dans l’au-delà. Ils pouvaient être : boulanger, pêcheur, architecte, paysan…

Puis nous sommes allés voir la déesse lionne, la statue de Sekhmet (bronze, 1350 av JC), qui protège la famille royale et apporte malheur et maladies à leurs ennemis.

Ensuite, nous sommes montés à l’atelier d’arts plastiques, une grande salle joliment décorée par des décors de l’Egypte ancienne : divers dieux et déesses. Il y avait même une vitrine avec  beaucoup d’ouchebtis.

Ensuite, nous sommes montés à l’atelier d’arts plastiques, une grande salle joliment décorée par des décors de l’Egypte ancienne : divers dieux et déesses. Il y avait même une vitrine avec  beaucoup d’ouchebtis.

Après nous avoir raconté une petite histoire, l’animatrice a sorti du coffre 33 statuettes en plâtre, des « ouchebtis », et en a distribué un à chaque enfant.

Capture2Chaque enfant s’est entraîné à écrire son initiale en hiéroglyphe sur une feuille de papier puis l’a écrit sur le côté de l’ouchebti. Puis chacun a dessiné un sac à dos, les cheveux et quelques motifs pour décorer la statuette.

Quelle fierté de montrer leur ouchebtis tout décoré au crayon à papier !

Après avoir enfilé un tablier, à l’aide d’un pinceau encre de couleur, les enfants ont peint leur statuette de la couleur de leur choix.

Capture3Puis c’était l’heure de la pause goûter et récréation.

Ensuite, Visite libre du Musée.

Les enfants regardent à leur guise les sarcophages. Ils sont émerveillés devant de tels trésors !

« Dis, Maîtresse, pourquoi il n’y a plus de momie à l’intérieur des sarcophages ? »

Effectivement, il ne reste plus que l’écrin, les objets décoratifs…

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Nous avons poursuivi la visite en observant des scribes égyptiens, des papyrus, des vases canopes, des masques africains, en entrant dans un temple, en contemplant diverses installations… sans oublier « La hourloupe » de Jean Dubuffet !

FIN

 

 

 

CaptureAfin de préparer le rassemblement de Noël de l’établissement, avec pour temps final une Flashmob, l’ensemble de la communauté du Rondeau est invité à réviser la chorégraphie en lien ci dessous.

Flashmob chorégraphie

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Les enfants ont pu gouter aux spécialités culinaires du Portugal qui leurs ont été proposées au self.

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4Nous sommes heureux de vous présenter deux créations  faites entièrement par nos soins. Nous avons en effet tout réalisé par nous-mêmes, y compris le façonnage des tuiles qui couvrent le toit de l’une d’elle. Nous avons passé plusieurs séances en salle d’Arts plastiques afin de confectionner une crèche dans l’esprit traditionnel et une plus moderne. Nous nous sommes mis dans la peau d’architecte en herbe le temps de quelques séances. Le fait de travailler en groupe et de tout faire avec nos mains a été une expérience1 enrichissante et agréable que nous referions avec une immense joie. Un grand merci à madame Lauzier qui nous a accompagnés tout au long de ce projet.

Rendez-vous à la cathédrale de Grenoble ou dans la cour du collège en décembre pour admirer nos belles réalisations.

                 6 Alix, Amandine, Chloé, Charlotte, Emma, Eléonore, Gabin, Juliette et Thibaud

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Pendant les vacances de La Toussaint, du 31 octobre au 4 Novembre, nous sommes allés à un festival diocésain de jeunes de 12 à 35 ans appelé EPHATA qui signifie « ouvre-toi ».

Cela a commencé par une journée avec le doyenné puis quatre jours sur Grenoble en diocèse.

Nous avons prié, chanté, dansé, partagé, rencontré, marché, joué et tout cela dans la bonne humeur.

Nous sommes repartis très heureux, plus prêt de Dieu, le cœur plein de nouvelles rencontres et de très bons moments de témoignages.

Le premier jour nous avons été accueillis au collège Philippine Duchesne puis nous avons eu un tempCapture1s en fraternité et nous nous sommes dirigés vers le Sacré-Cœur  où nous avons assisté à une messe avec notre Evêque Guy de Kerimel.

 

Au début de chaque journée nous avions la possibilité d’aller à la messe au collège de l’Aigle puis nous avions un témoignage obligatoire et ensuite nous étions répartis dans différents ateliers.

Des jeunes témoignent sur ces ateliers

Durant  les journées « tous blessés, tous relevés » et « tous envoyés » nous avons pu choisir des activités. Nous vous en témoignons certaines.

Jeanne et Elodie nous témoignent leur rencontre avec des personnes démunies : « les dîners du cœur ».

Nous avons eu deux très beaux témoignages : le premier témoignage était sur la vie d’un homme qui était fan de Johnny Hallyday et qui est tombé dans la drogue. Il a donc été en hôpital psychiatrique pendant 30 ans. Un jour, il fait la rencontre d’une femme ancienne droguée à l’héroïne. Elle lui conseille trois fois de suite en insistant d’aller voir un aumônier. Il finit par y aller peu convaincu. Lors d’un rassemblement dans un temple, l’assemblée prie pour lui et Dieu le délivre de son addiction. Maintenant il ne se drogue plus et témoigne, il accompagne d’autres personnes qui souffrent.

Le deuxième témoignage est l’histoire d’un homme qui a été en prison pendant deux ans. Sa femme et ses deux filles meurent dans un accident de voiture lors de son séjour en prison. Quand il a appris la nouvelle, il s’est transformé, il est devenu plus fort et a combattu les épreuves pour ne pas décevoir sa famille. Maintenant, il aide les autres et il est heureux.

L’atelier, « jeux avec les migrants », nous a permis de partager avec eux à travers des jeux divers. Cet atelier nous a montré que les migrants sont comme nous et que tous les préjugés que l’on a sur eux sont faux.

D’autres personnes ont vécu l’atelier « prier avec son instrument ou sa voix ». Nous avons chanté dans la rue sur la place de la cathédrale. Nous n’avions répété que quelques fois les chants et nous avions l’impression de les connaître par cœur, c’était un moment magique.  Nous avons été touchés par la bienveillance des autres et par la joie que ça nous a apportée.

Les veillées

Capture4A la fin de chaque journée, il y avait une veillée ouverte à tout le monde pour partager des moments forts.

La première veillée était un concert du groupe Alegria. Nous avons pu danser, chanter, partager…

 

La deuxième veillée était une veillée  miséricorde. Pendant Capture2cette soirée nous avons pu prier, louer… Nous avions aussi la possibilité de nous confesser à un prêtre pour recevoir le sacrement de réconciliation ou de rencontrer une personne qui nous écoutait.  C’était une veillée magique et forte en émotions.

 

 

Capture5La dernière veillée était une veillée artistique, où des jeunes faisaient du théâtre mais aussi dansaient et chantaient. Ils avaient imaginé que le Christ redescendait sur la terre rencontrer les jeunes.

 

Et dimanche, le dernier jour

Le dernier jour, nous avons eu un moment en fraternité pour témoigner de ce que Ephata nous avait apporté puis nous avons assisté à la messe d’envoi qui était très belle et vivante.

Vraiment nous avons vécu des moments magiques !

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Lutter contre le gaspillage alimentaire, un engagement, des actions
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8 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre sont issus du gaspillage alimentaire. C’est notre responsabilité de l’éviter et de le combattre, avec nos clients. En novembre, nous mettons donc en place l’opération « Bien manger sans gaspiller » sur 650 restaurants scolaires dont nous assurons la restauration.

 

 

Afin de compléter le dispositif, une campagne de sensibilisation des enfants sera réalisée via notre animation « Chasse au gaspi ».Capture1

Ainsi, des messages pédagogiques diffuseront les bonnes pratiques que chacun pourra s’approprier et appliquer chaque jour dans son restaurant scolaire.

Rendez-vous à partir du lundi 19 novembre pour découvrir le défi géant contre le gaspillage à relever par les convives eux-mêmes à l’occasion de la SERD (Semaine Européenne de la Réduction des Déchets).

Cette démarche d’envergure s’inscrit dans la charte « Zéro gaspillage » d’Elior.

CARTIER MILLON - Copie    DSC07988

 

 

 

 

Les 6èmes ont laissé libre cours à leur imagination en détournant un objet du quotidien.

Comment combiner dessin, collage et photographie pour obtenir une composition,  à la fois humoristique et poétique ?

A chacun le plaisir de créer dans les pas de Chéma MADOZ.

S. LAUZIER

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Ce nouvel outil d’évaluation fait progressivement son entrée au Rondeau-Montfleury.

Plickers est une application multiplateformes permettant d’interroger simultanément et individuellement à une même question de type fermé ou sondage tous les élèves d’une classe en utilisant de simples étiquettes. Le traitement des réponses est instantané. L’enseignant propose aux élèves des questions préparées avec l’application. La question et ses réponses possibles sont vidéo projetées sur le TBI (tableau blanc interactif) de la classe, l’élève choisi la réponse et présente son QRcode à l’enseignant.

La réponse choisie est déterminée par l’orientation du QRcode.
L’enseignant équipé d’un appareil de prise de vue connecté à Internet (smartphone ou tablette) balaye la salle. Le système « scanne » en direct les réponses.
Instantanément l’application enregistre et affiche les résultats, les statistiques et les graphiques sur le terminal utilisé par l’enseignant.

Cet outil permet une évaluation rapide, mais aussi une consultation non évaluée. Cet outil ne remplace pas bien sûr les évaluations traditionnelles rédigées sur les copies mais permet à l’enseignant d’obtenir  très rapidement une image du niveau de connaissance de la classe pour ainsi adapter sa progression.

Enfin, les élèves se prennent au « jeu » ! Apprendre ses leçons pour faire de bons scores, pourquoi pas ?

F. Lolmède